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mardi 9 juin 2009

La réussite n'est qu'un échec refoulé

La réussite n'est qu'un échec refoulé car c'est grâce à l'erreur qu'on réussit. On apprends pas à marcher sans avoir tombé préalablement, on ne fait pas du vélo sans avoir tombé au début, on doit tomber en amour pour aimer, on ne peut avoir son équilibre sans avoir déjà perdu l'équilibre, etc... Simon Lachance : "c'est par l'échec que la réussite existe, sans celle-ci l'echec n'aurait plus lieu d'être ni la réussite tout comme la lumiere, qui, sans la noirceur ne peut être défini."

Donc, la réussite est cachée derrière les épreuves vécues. Et pour réussir, il y a toujours un échec dans le chemin de cette réussite.
Un exemple plus concret: pour réussir à démontrer une équation ou une formule, il y a eu de nombreux calculs d'abord et avant tout pour prouver cette formule. C'est les erreurs qui mènent à la formule.

Ainsi, le mot échec provient du jeu d'échecs, et à ce jeu, lorsqu'on dit "échec" ou "échec et mat", cela veut dire que nous sommes près de la victoire. Donc d'un côté, échec est pessimiste, mais de l'autre, un échec c'est optimiste, signe de victoire, de réussite.

dimanche 31 mai 2009

L'être humain comme sujet psychologique du désir

Voici un travail de fin de session que j'ai faite où la question était "Qu'est-ce que le rêve de l'être humain". Une fois de plus, je ne mettrai pas l'intégrale du document pour vous épargner les détails moins sympathiques. Ce travail m'a mérité une bonne note alors j'en suis assez fier.
Ce texte est de ma pure tête alors observez la richesse du texte :)


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«Le rêve ne pense ni ne calcule ; d'une manière générale il ne juge pas : il se contente de transformer.» - Sigmund Freud


Découvrir est une nécessité; vivre n’en ait pas une. Nous sommes amenés à chercher dans le monde de la fiction ce que nous sommes obligés de refuser dans la vie réelle. Freud dit : « Des pensées surgissent subitement dont on ne sait d'où elles viennent : on n'est pas capable non plus de les chasser ». Ces pensées surviennent de l’inconscience où la connaissance et son sens échappe complètement à la conscience réfléchie. Cette inconscience est tout ce qui peut échapper à la conscience quand l’on cherche à le saisir et à y appliquer son attention. Tant et aussi longtemps que l’inconscient existera, ces pensées auront toujours place à s’étendent puisque «l’inconscient s’exprime à l’infinitif» -Sigmund Freud. Ces pensées se retrouvent dans ce que l’on appelle : les rêves.

Le rêve a toujours exercé une fascination chez l’être humain à cause de deux liens qu’il crée : un rapport avec le réel et le rapport avec la conscience, par contre, il reste toujours de nombreux mystères à son sujet. " L'interprétation des rêves est la voie royale qui mène à la connaissance de l'inconscient dans la vie psychique ", écrit Freud dans La Science des Rêves. Pourtant, qu’est-ce que le rêve de l’être humain? Est-ce uniquement les êtres humains qui rêvent? D’où proviennent-ils? Là est le grand mystère que Freud tente d’expliquer et qui reste toujours aussi fascinant et énigmatique.

Nous voulons savoir si le rêve est susceptible d’interprétation et si le contenu du rêve présente un certain «sens». Il y a plusieurs tendances voulant expliquer ce qu’est le rêve : la première étant que le rêve provient d’une origine surnaturelle, la deuxième serait que le rêve provient des excitations psychiques, la troisième serait que c’est un phénomène provoqué par les excitations corporelles et sensorielles, et le quatrième, est selon le sentiment populaire, que le rêve a un sens où renferme une prédiction. La plus juste conception du rêve ne provient pas de chez le médecin mais chez ceux où le rêve restent un mystère. L’angoisse, l’obsession sont étrangères à une conscience normale, c’est ainsi la même chose pour le rêve avec sa conscience à l’état de veille. L’origine du rêve plonge dans l’inconscient. Freud fait la description de l’inconscient dans son écrit Notre attitude à l’égard de la mort : «Ce que nous appelons notre « inconscient », c'est-à-dire les couches les plus profondes de notre âme, celles qui se composent d'instincts, ne connaît, en général, rien de négatif et ignore la négation.» Il est important de ne pas confondre l’inconscient du subconscient qui sont des concepts totalement différents. L’inconscient est ce qui échappe complètement à la conscience réfléchie même quand le sujet cherche à le saisir et à y appliquer son attention. Tandis que le subconscient est ce qui échappe à la conscience actuelle mais est susceptible de devenir conscient si l'esprit y applique son attention.

Le rêve exprime un souhait, un désir inconscient dont il assure immédiatement la réalisation. Freud décrit le rêve comme étant «des représentations de désirs refoulés dans l’inconscient par le Surmoi». Il dit de plus qu’il est possible de concevoir le rêve comme un substitut de tout le contenu sentimental et intellectuel des associations d’idées». Le rêve oppose deux types de contenus : le contenu manifeste, étant ce qu’on se souvient au réveil, et le contenu latent, les désirs inconscients non apparents.

Le travail du rêve est le processus de transformation du rêve latent en rêve manifeste et le travail d’analyse est le processus inverse. Le travail du rêve est celui qui explique le mieux ce qu’est l’inconscient et le matériel psychique. Suite au travail du rêve, il existe trois catégories de rêvent qui sont créées : les rêvent clairs et raisonnables où ils semblent venir du monde conscient, les rêves uniquement raisonnables, et les rêves incohérents où rien n’est précis et c’est pourquoi c’est la forme la plus fréquente. Les rêves clairs et raisonnables nous intéressent peu puisqu’ils ne frappent pas l’imagination.

Le travail du rêve consiste à faire une association entre le contenu du rêve et l’idée latente. La plus grande parti du travail du rêve est de faire des associations habiles mais qui semblent parfois très poussées. On explique le travail du rêve avec la condensation et le déplacement, qui sont les deux plus grands travails du rêve. La condensation s’explique par le fait que plusieurs pulsions, différentes représentations d’une chose, peuvent être condensées dans une seule représentation. Les idées latentes sont toujours plus nombreuses que les idées du contenu manifeste, c’est ainsi pourquoi le rêve les condense en une seule représentation. Le déplacement, pour sa part, est le déplacement des pulsions, des valeurs. Ce qui, dans le rêve, semble insignifiant peut avoir une répercussion intense dans le monde conscient et vice versa. Comme Freud a dit : «Le rêve ne pense ni ne calcule ; d'une manière générale il ne juge pas : il se contente de transformer.» De plus, il existe aussi la symbolisation qui consiste à remplacer les objets, personnes et situations par d’autres éléments.

Toutes les fois que le rêve manifeste semble troublé, incompréhensible, incomplet, alors il faut penser que c’est l’intervention de la censure du rêve. À chaque fois qu’on se retrouve en présence d’un élément faible, douteux, alors que d’autres ont laissé des images nets, ainsi on doit admettre que le rêve a subi l’action de la censure. La censure, par contre, se manifeste rarement d’une façon si ouverte. Elle s’exerce plus souvent en utilisant des moyens pour diminuer la force des éléments, des moyens pour résumé ce qu’il veut dire et ainsi que des allusions à la pensée véritable. La censure est la principale cause du déplacement du rêve. Il existe deux moyens de censure couramment utilisés par la censure du rêve : la pensée réprimée, consistant à ne pas dire une pensée, et le refoulement, consistant à un processus qui vise à mettre à l’écart les pulsions qui ne peuvent être acceptées par la conscience.

En effet, un rêve est une production involontaire d'actions, de désirs qui se déplacent sous une forme qui ne dérange pas, souvent pendant le sommeil. Un rêve est une manière de vivre des actions, ou bien de revivre une action (souvent arrivée dans la journée même). Par exemple, lorsqu'on écoute un film d'horreur quand on est petit, souvent il arrive que nous fassions des cauchemars. La raison ? Un léger traumatisme au niveau du subconscient qui fait qu'on rêve au film et qu'on en fait un cauchemar. Le cœur se met à battre, les pupilles se dilatent, les glandes sudoripares excrètent davantage et souvent on se réveille suite à cela.

Le rêve est décrit souvent comme arrivant lorsque nous avons les yeux fermés et que nous dormons. Les rêves est une conception unique de notre cerveau en lien avec ce que nous vivons. Il y a même des manières d'analyser les rêves et tenter de comprendre une personne. Le rêve est une expérience sensible ne passant par les organes des sens. Dans le rêve, il y a aussi les mêmes actions que dans la vie éveillée. Il y a aussi de la rationalité (un ordre de la raison), de l'irrationalité, des couleurs, des sens, les mêmes humains. Les rêves sont donc une suite successive d'images.

Se poser la question de la nature des rêves revient à se poser la question de la nature de la conscience éveillée. Rien ne nous garanti que le rêve que nous vivons est bel et bien un rêve. Lors du réveille, il serait possible que nous nous soyons toujours en train de rêver. Ne serait-ce pas possible de rêver qu'on est en train de se réveiller dans notre lit ? Alors, la vie éveillé pourrait, elle aussi, être un rêve. Ainsi, se questionner sur la nature des rêves reste un phénomène complexe.

Dissertation finale - L'être humain


Comme Kant a dit: «Ce qui se passe dans notre tête devrait appartenir à tout le monde».
Alors voici ce qui se passe dans ma tête lorsqu'on me demande d'expliquer si le pouvoir de la pensée humaine provient d'une entité spirituelle, une âme immatérielle séparable du corps, ou bien que l'être humain n'est tout simplement un animal plus complexe que les autres. (Ce n'est pas le texte intégrale puisque je ne me souviens pas entièrement du texte, mais il devrait être le plus proches de la copie complète)


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Découvrir est une nécessité; vivre n’en ait pas une. Nous sommes amenés à chercher dans le monde de la fiction ce que nous sommes obligés de refuser dans la vie réelle. Freud dit : « Des pensées surgissent subitement dont on ne sait d'où elles viennent : on n'est pas capable non plus de les chasser ». Par la pensée, l'être humain est capable de poser des questions, d'y trouver des réponses rationnelles, de désirer, de mémoriser et de se souvenir, d'imaginer et d'inventer, etc. Reste que, un enjeu toujours aussi fascinant sur la dimention fondamentale de la pensée humaine reste énigmatique. L'être humain est-il d'abord et avant tout une entité spirituelle ou simplement un animal plus complexe que les autres ? Il est sûrement le cas que l'âme serait à l'origine du pouvoir humain de penser et connaître.

Une âme spirituelle, séparable du corps, pourrait être à l'origine du pouvoir de penser de l'être humain puisque ce dernier se compose de deux choses: l'être pensant et l'être corporel. Descartes dit dans la troisième Médiation qu'il y a des causes extérieures créant les pensées. Il se dit qu'il est imparfait et fini puisqu'il se questionne sur les origines de la pensée. Pour tout voir, tout connaître, il faudrait être éternel. Ainsi, ce qu'on découvre c'est quelque chose qui était déjà en Dieu. Dieu est universelle et est la cause de tout: il crée l'être corporel, par la suite, crée les idées de choses corporelles, et finalement, avec les idées de perfection, il crée l'être pensant. Descartes dit : « Je suis une chose qui pense, c'est-à-dire qui doute, qui affirme, qui nie, qui connaît peu de choses, qui en ignore beaucoup, qui aime, qui hait, qui veut, qui ne veut pas, qui imagine aussi, et qui sent». Ainsi, pour lui, la cause des pensées de l'être humain provient de l'extérieur.

Avec la citation précédente de Freud, l'origine de la pensée humaine reste un mystère. Selon lui, ces pensées surviennent de l’inconscience où la connaissance et son sens échappe complètement à la conscience réfléchie. Cette inconscience est tout ce qui peut échapper à la conscience quand l’on cherche à le saisir et à y appliquer son attention. Tant et aussi longtemps que l’inconscient existera, ces pensées auront toujours place à s’étendent puisque «l’inconscient s’exprime à l’infinitif» -Sigmund Freud. L’origine du rêve plonge dans l’inconscient. Freud fait la description de l’inconscient dans son écrit Notre attitude à l’égard de la mort : «Ce que nous appelons notre « inconscient », c'est-à-dire les couches les plus profondes de notre âme, celles qui se composent d'instincts, ne connaît, en général, rien de négatif et ignore la négation.» Les influences extérieures finissent par s'imposer de l'intérieur. C'est donc par les pulsions que les gens pensent. Freud dit «On apprend plus sur quelqu'un grâce aux lapsus qu'en prenant au sérieux ce qu'il dit». Afin de comparer l'origine de la pensée de Descartes et de Freud, comparons leur Dieu respectif. Pour Descartes, Dieu est universelle créant l'être pensant alors que Freud dit que le vrai Dieu est l'inconscient en chacun. Ainsi, l'inconscient est à l'origine de tout. Pour les deux philosophes, Dieu est la source de la pensée humaine provenant de l'extérieur de l'être pensant.

Ainsi avec ces deux philosophes, pour n'en nommer que deux, l'origine de pouvoir de pensée et de connaître provient de l'extérieur. Par contre, selon plusieurs, on ne peut être sûr de rien, personne peut définir l'être humain. Comme dit dans le Discours dans le manifeste du Parti communiste : «Il y a seulement des possibilités». Selon Jean-Paul Sartre, l'âme n'est pas à l'origine de la pensée humaine. L'être humain serait tel qu'il veut, conçoit, mais aussi tel qu'il veut, tel qu'il se conçoit. Sartre a écrit dans L'existentialisme est un humanisme : «[N]ous voulons dire que l'homme existe d'abord, c'est-à-dire que l'homme est d'abord ce qui se jette vers un avenir, et ce qui est conscient de se projeter dans l'avenir». Sartre explique la pensée comme étant un tout avec l'être humain; l'être pensant et l'être corporel sont unis, comme explique la citation «L'existentialisme ne pensera pas non plus que l'homme peut trouver un secours dans un signe donné, sur terre, qui l'orientera: car il pense que l'homme déchiffre lui-même le signe comme il lui plaît. Ponge a dit, dans un très bel article: "L'homme est l'avenir de l'homme" ». Le point de départ de l'existentialiste est subjectif de l'individu puiqu'il défini l'humain par l'action. L'existentialisme déclare que même si Dieu existait ça ne changerait rien; il faut que l'humain se retrouve lui-même et se persuage que rien ne peut le sauver.


La pensée ne peut être source que de l'extérieur puisque la pensée est infinie alors que l'être humain est fini, limité.
Tout confirme que l'être humain, par la pensée est capable de poser des questions et d'y trouver des réponses rationnelles, de désirer, de mémoriser et de se souvenir, d'imaginer et d'inventer, grâce à l'âme; une âme immatérielle. Peu importe la chose ou l'être à l'origine de la pensée, cette origine provient de l'extérieur, une entitié spirituelle et non simplement comme un animal un peu plus complexe que les autres.

samedi 23 mai 2009

L'amour dure trois ans

Voici un texte que j'ai écrit pour un projet en secondaire 5 sur un roman:

L'amour dure trois ans


L'amour est le seul rêve qui ne se rêve pas. L'amour naît d'un sourire, vit d'un baiser et merut d'une larme. 

L'extérieur attire le premier regard, l'intérieur, lui, attire tous les autres. Un regard de tendresse dans les yeux de deux personnes qui s'aiment est la plus belle des choses en amour. «je la regardais pendant des heures. Parfois elle s'en rendait compte et me le reprochait: "arrête de m'observer, s'écriait-elle, tu me gênes". Mais la regarder vivre était devenu mon spectable préféré». L'amour résulte des premiers regards. Le regard dans les yeux de l'autre permet de lire bien des choses qu'on ne pourrait lire ailleurs.

Aimes qui tu es, et la vie t'aimeras. «À défaut d'être au-dessus de tout le monde, on veut être comme tout le monde par peur d'petre en dessous et c'est le meilleure moyen de ruiner un amour véritable. Pour pouvoir aimer quelqu'un d'autre, il faut d'abord s'aimer soi-même». Ce que nous sommes ne doit pas déprendre de ce que les autres sont. Notre personnalité est une chose tellement unique. Il faut avoir notre popre personnalité et chercher le meilleur chez les autres sans toutefois se perdre. En étant soi-même et en ne cherchant pas à faire comme les autres, on devient unique et les autres voudront peut-être être comme nous. En amour, on se fait aimer pour ce qu'on est, pas pour ce que les autres sont.

Fuir le bonheur de peur qu'il ne se sauve. «Il faut se décider: ou bien on vit avec quelqu'un, ou bien on le désir. On ne peut pas désirer ce qu'on a, c'est contre la nature. Pourquoi ne peux-tu pas profiter du moment présent au lieu de t'angoisser sur notre futur?». Le désir est un rêve alors que le futur appartient à ceux qui croient à la beauté de leurs rêves. Pourquoi perdre sont temps à penser au futur alors que le présent est si beau. Pour chaque minute qu'on perd à penser à ce qu'on pourrait faire, on perd soixante secondes du moment présent.

Une histoire se forge d'aventures. Une vrai et longues histoire est formée de hauts et de bas qui ont toujours tété surmontés. Cette histoire est donc à l'image qu'on a voulu lui donner. «Le plus dure ne serait pas de quitter la personne qu'on aime mais de renoncer à la beauté de notre histoire». Ce souvenir de tout ce qu'on a passer ensemble, tous les bons moments passés, est si difficile à laisser derrière sans ne jamais plus y penser.

On n'apprend pas à courir avant de marcher. Il y a un ordre dans la vie auquel on doit suivre. Avant d'avoir réussit à marcher, on a tombé plusieurs fois. «Surtout, j'ai appris que pour être heureux, il faut avoir été très malheureux. Sans apprentissage de la douleur, le bonheur n'est pas solide». Pour forger le bonheur, on doit avoir vécu de la douleur pour apprécier le bonheur à sa juste valeur.

L'avenir est un présent à venir où l'on devra comme maintenant saisir l'instant qui passe. Souvent, le temps nous manque et on voudrait en avoir plus pour pouvoir faire tout ce qu'on a à faire. On se dit qu'on a pas le temps de le faire alors on le fera plus tard. Mais pourquoi remettre à demain ce qu'on peut faire aujourd'hui? Il faut donc savoir remettre à plus tard pour avoir le temps d'accomplir aujourd'hui ce qu'on aurait dût faire hier.

vendredi 8 mai 2009

Pardonnez-moi.... cela reviendra

Bonjour à tous, malheureusement, cest temps-ci, je suis dans une période d'examen de fin de session à l'école, et vous comprendrez sûrement que je n'ai pas vraiment le temps d'écrire. Voilà la cause principale du ralentissement de mes écrits.
Par contre, je suis dans l'écriture d'un sujet où j'ai dépassé, à ce texte lui seul, 6000 mots.
Il sera diffusé sur le site bientôt après la remise de ce projet de fin de session pour empêcher le plagiat.

Merci,
votre philosophe Gabriel !

dimanche 3 mai 2009

Le refoulement, MOI

Voici ce qui me décrit totalement. Je ne connais pas l'auteur de ce quiz, mais pourtant, c'est totalement véridique.


Gabriel a participé au quiz "comment se defend ton inconscient?" et le résultat du quiz est Il utilise le refoulement....
Il s'agit de refouler une émotion désagréable, ne pas l'exprimer, et parfois en venir à être coupé d'un type d'émotion ou de souvenir. Lorsqu'une représentation, un fantasme ou une idée est inacceptable pour la conscience (car source de déplaisir ou d'angoisse par exemple), elle se voit refoulée dans l'inconscient. Le refoulement est donc un processus qui vise à mettre à l'écart des pulsions qui ne peuvent être acceptées, c'est à dire tolérées par la structure consciente. Ainsi, un refoulement trop actif et trop envahissant amène le sujet à une confrontation parfois violente avec les éléments refoulés, le jour où, suite à un traumatisme, un choc ou une situation réactivant des éléments du passé, le refoulé explose, et arrive d'un coup à la conscience. Le refoulement est un mécanisme de défense très fréquent.

jeudi 30 avril 2009

Droit d'auteur

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lundi 27 avril 2009

Nouveauté bientôt à l'affiche !

Bientôt des nouveautés sur le site... Des nouveautés de tout genre !

lundi 20 avril 2009

Nuages, qu'une histoire de gouttes

Qu'est-ce qu'un nuage ? Ne vous êtes jamais demandé qu'est-ce qu'un nuage en le regardant ? Vous n'avez jamais lever la tête pour regarder le ciel à contempler des nuages ?
Si l'on porte notre regard sur ce qui est dans le ciel, il est difficile de concevoir que c'est vraiment de l'eau. Comment que de l'eau dans le ciel fait pour ne pas tomber alors que sa densité est plus grande que l'air. Pourtant, lorsqu'on regarde le ciel, nous percevons des nuages à différentes hauteurs et de différentes formes. Essayons de nous percevoir ces nuages dans notre tête. D'imaginer que des gouttelettes d'eau s'y trouvent. Pourquoi alors lorsqu'on passe avec un avion à travers l'un d'eux, l'avion ne devient pas mouillé ? Nous pouvons voir au travers de ceux-ci et ce n'est pas tangible. De plus, Qu'est-ce qui fait cette couleur blanchâtre des nuages si ce sont des goutelettes d'eau (naturellement transparentes)? On les voit un jour au dessus de nos têtes, et le vent les tassent jusqu'à d'autres horizons. Peut-être que le petit nuage que l'on observait va se retrouver 200km plus loin, voire même plus. Que peut-être que la petite goutte va se voir nourrir une plante qui attendait que la pluie tombe. Que cette même goutte se retrouve par la suite à nouveau dans la terre et dérive vers un petit ruisseau. Que ce ruisseau coule dans une rivière qui se déverse dans l'océan et que la goutte, rendu à cet endroit, n'attende seulement de la chaleur du soleil pour se voir remonter où toute son histoire à débuté pour recommencer son cycle perpétuel...

lundi 13 avril 2009

Nous ne sommes rien, soyons tout

Qui sommes-nous ? Sommes-nous la plus grande créature qui existe ? Devons-nous avoir peur de quelque chose ?
Si l'on regarde sur la Terre, l'être humain est le plus grand primate pouvant chasser et règner sur le monde animal. Il peut être le prédateur de toutes espèces. Une fourmis face à lui est minusculement petit. La fourmis ne voit peut-être même pas qui nous sommes. Il ne voit qu'une petite partie de l'être humain et voit uniquement quelque chose venant de lui bloquer le chemin. De notre part, nous sommes peut-être ainsi. Il se peut probablement qu'un être plus grand que nous soit présent alors que nous ne le voyons pas entièrement et que nous ne nous sommes pas posé de question à son sujet. Si l'on se reflète à travers la Terre elle-même. Nous, notre personnalité; moi, qu'est-ce ? Présentement, je sais que je suis grand dans le monde qui m'entoure. Mais si je me transpose à la grandeur de la planète, qui suis-je ? Je suis minuscule, je ne suis rien. Nous sommes à la fois tout et rien. Maintenant, si déjà à l'échelle planétaire je suis rien, je suis quoi au niveau de l'univers ? Suis-je quelque chose dans l'univers à part un petit point ? Ai-je un but, suis-je tout simplement ? Alors si nous ne sommes rien au niveau de l'univers, est-il possible d'être tout à un plus petit niveau ? Suis-je tout pour la pauvre fourmis ? En échappant un morceau de pain, je lui donne de la nourriture sans le vouloir, en marchant, j'écrase sa famille. Ainsi donc, serais-je un tout pour elle. Ce qui détermine sa vie ? Je suis rien et à la fois tout. Serais-je capable un jour de me percevoir à travers l'univers en étant autre qu'un simple et unique point ? Suis-je rien ou suis-je un tout ?

mercredi 8 avril 2009

Aimer comme dans j'aime

J'aime qu'on aime comme j'aime qu'on m'aime;
J'aime quand j'aime comme j'aime qu'on m'aime.

T'aimer sans te connaître c'est possible, mais te connaître sans t'aimer me serait impossible. Aimer, un grand mot et facile à ressentir, mais le plus difficile c'est de se faire aimer par la personne qu'on aime. Aimer, c'est découvrir qu'on a besoin des autres pour devenir soi-même. Pourtant, aimer c'est aussi aimer notre propre personnalité.
Si l'on dit que l'amour rend aveugle, alors pouquoi accordons-nous autant d'importance à l'apparence ?

C'est avec ce sentiment qu'on apprends les rudesses de la vie. Par exemple, on ne peut apprendre à se relever avant d'être tombé en bicyclette. C'est pareil avec l'amour; on ne peut apprendre à se relever avant d'être tombé en amour. Celui qui n'a jamais appris ce qu'est l'amour, n'a donc jamais connu ce qu'est la vrai peine.


Maintenant que j'aime la vie est belle et c'est maintenant que je sais que je vis.
J'aime les gens qui vont aimer pleinement et de tout coeur. J'aime les gens qui vont aimer la vie dans toute son intégrité. J'aime les gens qui vont m'apprécier à ma juste valeur. J'aime d'aimer les gens qui m'aime. J'aime !

lundi 6 avril 2009

Dissertation 1

Voici une dissertation que j'ai fait me méritant un maigre 65% comme note. Il manquait quelques informations, entre autre le concept du Dieu.

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La création de la vie a toujours été un sujet débattu. Avant même d'avoir compris la raison de notre existence, nous nous sommes questionnés au sujet de la vie. Résultons-nous des actes accomplies durant notre vie ou sommes-nous le résultats des souvenirs qu'on laisse après notre mort? Cela signifie que si c'est les actes accomplies durant notre vie qui fait ce que nous sommes et pensons, alors Marx avait raison, et si c'est les souvenirs que nous laissons, alors c'est Descartes qui avait raison.

Tout d'abord, une représentation est une image, une figure, mis devant nos yeux ou devant l'esprit de quelqu'un. Marx est en opposition avec Descartes car ils sont respectivement matérialiste empirique et idéaliste rationaliste. Ils n’ont pas la même représentation de l’être humain. Marx présente la conscience de l’homme comme étant le résultat de la vie. La conscience est une faculté qu’a l’homme de connaître sa propre réalité et de la juger. Pour Marx, cette conscience est représentée comme un édifice où la vie est la fondation et les étages, la conscience. Pour que l’édifice soit solide et bien bâti, il faut que la fondation soit bien faite. Ainsi, la conscience est bâtie grâce aux moyens de production de l’homme, grâce aux expériences vécues. Si nous prenons, par exemple, une personne se questionnant sur son existence. Comment peux-t-elle faire pour savoir qui elle est ? Si nous positionnons cette personne devant un miroir, elle va maintenant avoir une idée de sa représentation. Cela pour dire que c’est grâce à notre existence que nous créons notre propre représentation, nos propres idées. Puisque la conscience est la faculté de connaître sa propre réalité, Marx dit donc que nous sommes influencés par le monde extérieur et que durant notre vie, notre conscience change. Si nous reprenons l’exemple du miroir, la personne, ne s’ayant jamais vu dans un miroir, croyait avoir les yeux bleus puis se voit par la suite dans le miroir et a les yeux bruns, cela veut donc dire qu’elle va avoir une nouvelle représentation d’elle-même. Pourtant ses yeux n’ont pas changés de couleur entre temps. Ainsi donc, voilà pourquoi Marx dit que la conscience est le résultat de la vie et qu’elle est déterminée par nos expériences.

De son côté, Descartes présente la conscience de l’homme comme étant le déterminant de la vie. La conscience pour Descartes est un triangle inversé avec la thèse de Marx, c’est-à-dire que la vie n’est pas au sommet du triangle d’où tout découle, mais bien la conscience au sommet. Puisque Descartes est un idéaliste, ce qui existe ne provient pas de l’expérience mais plutôt par les idées. La fameuse phrase de Descartes « Je pense, donc je suis » décrit très bien son idée. Pour Descartes, si on pense à quelque chose, c’est que cette chose existe et que penser c’est exister ; alors nous avons la certitude d’exister. Ainsi, Descartes utilise le doute systématique afin de trouver la certitude. Si penser permet d’être, alors c’est le monde des idées qui détermine la vie. Ce n’est donc pas les expériences du monde sensible qui peut déterminer la conscience puisque c’est les idées qui font que le monde sensible existe. Étant un rationaliste, Descartes soutient que tout ce qui existe a sa raison d’être, et que toute connaissance certaine vient de la raison. Ainsi donc, Descartes explique la vie grâce au fait que la conscience crée le monde sensible.

Marx et Descartes sont en désaccord tout simplement puisqu’ils utilisent deux thèses et pratiquent deux doctrines différentes. L’un décrit le monde avec l’expérience et l’autre avec les idées. L’empirisme est l’opposition au rationaliste. Nous avons tous une réalité et une représentation peu importe si nous sommes empiristes ou rationalistes. Nous résultons autant des actes accomplies durant notre vie que par les souvenirs que nous laissons.

mardi 31 mars 2009

Parfois l'on espère le moment qui ne viendra peut-être jamais. Il suffit qu'à y croire...

Voici une conversation intégrale eu entre 3 personnes sur le sujet :
"Parfois l'on espère le moment qui ne viendra peut-être jamais. Il suffit qu'à y croire..."


Mélanie Radermaker, à 18:55 le 31 mars
Ahh t'as tlm raison mais croire a quel point??
Gabriel Corriveau, à 18:57 le 31 mars
il faut croire jusqu'à ne plus pouvoir. Quand l'on espère vraiment quelque chose, il n'y a pas de limite à l'espérance.
Marc-André Pelletier, à 18:59 le 31 mars
oui mais la réalité peut brusquement nous rammener sur terre
Mélanie Radermaker, à 19:01 le 31 mars
Ehh oui c'est justement ce à quoi je pensais!!!
Gabriel Corriveau, à 19:03 le 31 mars
Espérer c'est croire et croire à quelque chose qui est important pour nous n'a pas de limite pour le coeur.
Gabriel Corriveau, à 19:04 le 31 mars
La réalité se cache derrière l'espoir. Sans espoir, aucune réalité n'est possible
Mélanie Radermaker, à 19:05 le 31 mars
Mais le coeur est fragile!!?
Gabriel Corriveau, à 19:09 le 31 mars
Là est un autre débat, mais le coeur à ses raisons.Parfois, le coeur espère et parfois il est déchiré par ses propres espérances
Marc-André Pelletier, à 19:10 le 31 mars
lorsque l'on espère, il faut espérer aveuglement, si nous espérons a demi-mesure, nous échouerons
Mélanie Radermaker, à 19:12 le 31 mars
Comment espérer aveuglément est-il possible si nous savons au fond le risque encouru??
Gabriel Corriveau, à 19:17 le 31 mars
Pour répondre à l'espérance aveugle, il est possible d'espérer aveuglément lorsque notre coeur ne nous guide pas. Espérer aveuglément signifie donc espérer quelque chose qui ne nous tient pas à coeur. En effet, espérer implique aussi de connaître les risques encourus.De plus, l'espoir est une mémoire qui désire. Elle espère uniquement le possible. Il faut espérer toujours le meilleur mais il faut être prêt pour le pire.... Le moment le plus important d'une vie est la journée où l'on commencer à croire en quelque chose.
Mélanie Radermaker, à 19:24 le 31 mars
Mais le coeur nous guide forcément car c'est lui qui espère. Il ne veut tout simplement pas écouter la raison qui du coup nous ferait descendre de notre petit nuage! Et ce moment important de la vie implique la souffrance car l'un ne vient pas sans l'autre.

lundi 30 mars 2009

La vie n'est qu'une affaire de choix

Vieillir est une chose qui se gagne, l'expérience et l'honneur est une chose qui s'apprend.

La vie n'est qu'une affaire de choix. Parfois notre destin tient qu'au bout de nos doigts. Il y a toujours un dernier espoir pour ceux qui coulent.

Parfois, il y arrive que nous sommes dans le comble du malheur et que tout semble mal aller. Parfois, un évènement de plus se présente qui nous fait baisser les bras, qui nous fait abandonner tous nos espoirs. Souvent l'on rencontre quelqu'un qui nous ressembles, qui nous comprend. Qui a vécu des évènements semblables, des situations semblables.

Est-il possible de prendre ce que nous avons besoin mais en n'en prenant moins que nous en denons ? Est-il possible de garder la tête haute malgré le fait que personne ne connait ton nom ou ce que tu as fait ? Serait-on prêt à tout risquer et avoir la chance de se retrouver seul ?

Il faut prendre chaque chance de pouvoir démontrer que nous sommes le genre de personne qui ne regarde jamais en arrière, qui ne regarde jamais en bas et ne laisse jamais rien partir.

La meilleure expérience de vie est celle que nous vivons. Il y a toujours un gardien qui sera près de nous à nous surveiller. Une personne a dit un jour : "La vie n'est qu'une affaire de choix."
Nous prenons souvent des décisions, je prends aussi la mienne: Je ferai n'importe quoi pour que d'autres vivent.

Parfois je me dis que j'aimerais atteindre un idéal, une source; devenir un modèle. Pas me vanter de mes acquis, de mes expériences ou de mes avoirs, mais bien de les partager avec les gens. Faire partager mon savoir, mes expériences, mes connaissances, mes acquis, pour que d'autres puissent en bénéficier.
Présentement, je regarde les gens qui ont beaucoup de diplômes, bien gradés, avec une personnalité hors pair, et j'aimerais leur ressembler. Humble, méritant ce qui leur est arrivé. J'aimerais être aussi polyvalent qu'eux, et avoir l'honneur de me dire que j'ai été capable de me rendre jusqu'où je me serai rendu.
Je connais quelqu'un qui a été dans l'armée, et qui a fait ses études dedans, qui est maître nageur ayant nagé la Manche (La mer séparant la France et le Royaume-Uni), cette personne a aussi son niveau 3 moniteur de ski de l'AMSC, et elle a bien autres.
Quand je la regarde, je suis fier d'elle, fier de son parcours et fier de sa personnalité. Je me dis qu'un jour je voudrais être aussi fier que ça de moi et de me dire que ma vie est une réussite.


"La vie n'est qu'une affaire de choix" et c'est ce qui dépend nos vies. Parfois notre destin tient qu'au bout de nos doigts. Il y a toujours un dernier espoir pour ceux qui coulent. Vieillir est la plus belle chose puisque les rides, nos cicatrices, sont tous des marquent de nos expériences et de notre évolution.
J'aimerais avec mes expériences, mon savoir et ma vie derrière moi pouvoir sauver tous les gens qui seraient pris derrière une mer enragée, un mur. Leur montrer de ne pas baisser les bras, qu'il y a toujours une manière de se dire qu'on est le genre de personne qui ne regarde jamais en arrière et qui ne laisse pas tout tomber.

















mercredi 25 mars 2009

On attends souvent l'instant qui ne viendra peut-être jamais

On attends souvent l'instant qui ne viendra peut-être jamais,
On attends souvent longtemps dans l'espoir d'un éventuel signe,
On attends mais jamais l'instant n'apparait.

On attends l'instant où l'espoir ne sera plus uniquement un rêve mais une réalité,
On attends que cet instant vienne un jour frapper à notre porte malgré le désespoir qui sommeil profondément en nous,
On attends que ce désir lointain finisse par se réaliser.

On attends souvent l'instant qui ne viendra peut-être jamais,
On attends trop longtemps ce signe qui ne semble survenir,
On attends mais jamais l'instant n'apparait.

On attends l'instant où ce signe surgira,
On attends souvent un moment qui nous plait,
On attends et l'espoir disparait caché derrière la raison,
On attends souvent le moment qui transparaît.

On attends souvent l'instant qui ne viendra peut-être jamais,
On attends trop longtemps ce signe qui ne semble survenir,
On attends mais jamais l'instant n'apparait.

Plus on attends et moins l'instant semble venir,
Plus on attends et plus l'espoir semble s'enfuir,
On attends mais on ne semble trouver notre paix,
Plus on attends et moins on a de chance de le découvrir,
Plus on attends et plus l'instant présent a de nouvelles choses à nous offrir,
Mais,
On attends parfois trop longtemps l'instant qui ne viendra peut-être jamais...

mardi 24 mars 2009

Liens entre les personnes

Plusieurs personne croient que les rencontres sont créées et prédéterminées par le destin et d'autres croient au hasard. Si je parle à une telle personne ou à un tel, c'est que préalablement, je devais avoir le destin de la rencontrer. Ainsi, si je connais quelqu'un et qu'une autre personne la connais aussi, cela voudrait dire que nous avions le même destin. Si plusieurs personnes se connaissent entre elles, cela voudrait donc dire qu'il y aurait un but, un lien à faire entre nos divers destins qui nous ont mené à se rencontrer. D'autres croient que si nous rencontrons quelqu'un c'est le pur hasard des choses et tant mieux pour nous. Il faut profiter des choses arrivant dans notre vie et savoir les exploiter.

Souvent, il arrive que l'on parle à quelqu'un, que notre ami arrive et vient nous parler. Par la suite, on réalise que notre ami connaît la personne avec qui on parlait. Il y a souvent des liens entre les personnes que l'on croyait même pas exister.
Plusieurs liens ainsi sont fait envers les personnes que l'on connait. Non seulement lors d'une rencontre et envers les liens entre les destins, mais aussi à travers les fréquentations que nous avons. Par exemple, il y a des liens d'amitié envers deux personnes, de la franchise, de la complicité.

mardi 17 mars 2009

Moitié de mon objectif accompli

La moitié de mon objectif est accompli !!!

LE CAP DU 10 000 MOTS EST FRANCHI !!!

J'ai réussis à écrire plus de 10 000 mots en moins de 2 mois ! (en 41 jours exactement)
Une moyenne donc de 243 mots par jour.

Être raisonnable, toujours, en toutes circonstances

Le premier cours de philosophie au cegep est porté sur la rationalité et pourtant cela reste un concept difficile à comprendre.
Alors qu'est-ce que la rationalité?

La définition du dictionnaire dirait que c'est un caractère de ce qui obéit aux lois de la raison, peut être connu ou expliqué par la raison.

Philosophiquement, cette définition reste incomplète. Descartes, dans son ouvrage "Discours de la méthode" (1637) il dit: Le bons sens (la raison) est la chose du monde la mieux partagée.

La pensée rationnelle est une pensée méthodologique permettant de bien penser. Elle spécifie un certain nombre de règles, appellées lois ou principes, guidant la pensée dans la recherche de la vérité.

Selon Jean Laberge, un professeur de philosophie du Cegep du Vieux-Montréal, la rationalité doit obéir à 10 règles:
1) Objectivité de la vérité
2) Préférabilité de la vérité (préférable de croire en la vérité)
3) Devoir chercher la vérité
4) Universalité
5) Cohérence
6) Intelligibilité de la vérité (la vérité telle qu'elle est)
7) Expérience sensible répétée
8) Simplicité
9) Puissance explicative (doit expliquer plusieurs choses)
10) Causalité (tout effet correspond à une cause naturelle)

La rationalité et la raison sont indissociables.
La rationalité emploie la loi fondamentale de la raison. Descartes, un idéologiste rationaliste utilise cette loi. Elle consiste à partir de queques cas ayant en commun une certaine caractéristique, on peut généraliser cette caractéristique à tous les autres cas.
Donc, la rationalité traite de toutes les règles auxquelles obéit la raison.

Dans son contraire, il existe l'irrationalité qui ne relève pas de la raison. L'irrationnel se dit de ce qui n'est pas le produit d'une action consciente de la raison.
Freud est bien connu pour sa thèse sur le subconscient et ce dernier utilise parfois l'irrationnel. Freud dit: Laisser exprimer l'irrationnel est la condition du plein exercice de la raison. L'irrationnel définit l'autre aspect de l'homme.

L'irrationnel est donc un obstacle pour la raison et limite son exercice. Le désir de la raison de tout savoir lui fait oublier qu'il y a une limite à ce qu'on peut savoir.

On peut donc conclure que le concept de rationalité et d'irrationalité se repoussent l'un l'autre.

Il faut commenttre l'irrationnel pour ne pas le recommettre. C'est en faisant des erreurs qu'on apprends à les corriger alors c'est la même chose pour la rationalité.

Ainsi donc, la rationalité est ce qui obéit à la raison tout en respectant les lois qui l'établit en restant communicable, universelle, et non propre à chaque esprit.
Finalement, la raison doit sans cèsse respecter ses exigences et faire preuve d'esprit critique face à ce qui semble irrationnel sans pour autant oublier d'évoluer pour ne pas disparaître sous l'irrationnel.

Serons-nous un jour mener par l'irrationnel ? Est-ce qu'un jour le rationnel pourrait se faire corrompre par l'irrationnel et nous viverions dans un monde contre toute raison ? Peut-être qu'un jour ce sera l'irrationel qui déterminera la rationalité...

lundi 16 mars 2009

Les temps de verbe...

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Le passé est déjà composé, le futur et simple et conditionnel puisque c'est au présent que je vis.
Il est impératif de vivre jour le jour pour voir les beautés du monde qui sont infinitivement grande. Les évènements infinis présents ou passés demeurent tout de même un futur à venir. La condition pour atteindre le bonheur plus-que-parfait est de ne pas regarder dans son passé antérieur et de participer présentement aux occasions qui se présente. Un bon indicatif pour voir si nous sommes sur le bon chemin est de visionner le futur à travers un miroir.
Il faut que nous soyons subjectif toute notre vie pour ne pas dérailler de notre voie puisque nous vivons dans un monde imparfait, un monde où nos sens peuvent nous tromper.

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J'ai construit ce texte uniquement avec des temps de verbes différents. Vous y trouverai des phrases construites avec des temps de verbes sans pour autant que les phrases aient du sens entre elles. J'ai simplement voulu jouer avec les temps de verbes pour créer un texte.

Combien de temps de verbe y trouvez-vous ?

vendredi 13 mars 2009

Être ce que l'on fut

Est-ce possible d'être ce que nous étions, sans pour autant être ce que nous fûmes.

Aujourd'hui est le futur d'hier et le passé de demain. Pourtant, nous sommes actuellement autant dans le présent, que dans le futur et le passé puisque hier est terminé et demain n'est qu'à venir. Pourquoi perdre du temps à penser au passé ou bien au futur puisque c'est au présent que nous vivons. Chaque minute que nous perdons à penser au passé ou au futur, on perds 60 secondes du moment présent.

Une personne évolue à travers le temps grâce aux évènements auxquelles elle participe, grâce aux personnes qu'elle fréquente.


Le moment présent est une projection du présent dans une série successive d'évènement, c’est-à-dire que chaque instant correspond à un présent instantané. Le présent lui-même est à son tour une projection puisque nous ne pouvons vivre dans un présent pur.
Le passé est l’accumulation des temps antérieurs, selon un lien chronologique tandis que le futur est l’ensemble des présents à venir. Ce qui fait que l'avenir est incertain ce sont les évènement à venir qui sont susceptibles d’être encore modifiés.

Face à la différence je reste ouvert. C'est si simple dit, simple fait, mais difficile à perçevoir
ainsi qu'à concevoir.


Le temps fait avancer la vie mais ne recule pas dans le passé. Si tel est ma voie, et que c'est le chemin que je devais prendre alors c'est ainsi que je dois le poursuivre. Le passé m'était tracé et le futur me l'est aussi. À présent, le temps est venu d'être ce que j'étais sans pour autant être ce que je fût.

Le temps est venu d'être...

vendredi 6 mars 2009

L'ordre logique des choses

Qu'est-ce qu'un lettre; qu'est-ce qu'un mot; qu'est-ce qu'une phrase?
Qu'est-ce qu'un chiffre; qu'est-ce qu'un nombre; qu'est-ce qu'une équation ?

Nous apprenons que "a" est la première lettre de l'alphabet, qui est composé de 26 lettres, pouvant former des mots réunis ensemble. Nous apprenons, par ailleurs, que la lettre "b" est la deuxième lettre de l'alphabet. Pourquoi nous n'avons pas établi que la lettre "b" serait la première lettre de l'alphabet et que le "a" serait la deuxième ? C'est simplement été établi ainsi. L'ordre dans l'alphabet n'a pas vraiment d'importance dans les sons ou bien dans les mots formant des phrases.
Dans la langue française, nous savons de plus que les lettres "a" et "u" réunis ensemble forme le son "o", que les lettres "e" et "l" formé ensemble peuvent former un mot ("elle") et que ce mot forme le son "l". Pleins de liaisons ainsi créent des mots qui servent à former des phrases. C'est donc une référence universelle qui a été établi où l'on réussi à se comprendre à travers ce référentiel.
Voici une façon de mieux le concevoir:
«si vuos pvueoz lrie ccei, vuos a evz asusi nu dôrle de cvreeau. Puveoz-vuos lrie ceci? Seleuemnt 55 porsnenes sur cnet en snot cpalabes.Je n'en cyoaris pas mes yuex que je sios cabaple de cdrpormendre ce que je liasis. Le povuoir phoémanénl du crveeau huamin. Soeln une rcheerche fiat à l'Unievristé de Cmabridge, il n'y a pas d'iromtpance sur l'odrre dnas luqeel les lerttes snot, la suele cohse imotprante est que la priremère et la derènire letrte du mot siot à la bnone palce. La raoisn est que le ceverau hmauin ne lit pas les mtos par letrte mias ptuôlt cmome un tuot. Étonannt n'est-ce pas? Et moi qui ai tujoours psneé que svaoir élpeer éatit ipomratnt! »

Si vous réussissez à le lire, vous comprendrai pourquoi il y a un référentiel qui nous aide.
Sans référentiel, comment ferions-nous pour nous comprendre ? C'est grâce à ses balise pré-établi qui font l'ordre logique des choses.

Par exemple, en mathématique, nous savons que 1+1=2
Voyons si nous partons de cet évidence et que nous changeons l'ordre ce qui se passe:






Voilà où est l'importance de l'ordre!
Nous pourrions réinventer les mathématiques grâce à ce concept. En voici 3 autres:








Ainsi donc, l'ordre des choses et les règles établies sont pas pour rien et il est important de les suivre. Un langage est créé pour se comprendre, les chiffres ont été créé pour calculer, les règles ont été créé pour être suivies.
Nous savons maintenant pourquoi l'importance de l'ordre est primordiale.

lundi 2 mars 2009

L'être humain réduit au primate

Qu'est-ce que serait l'être humain réduit au primate?
Que serait-il sans son intelligance et ses avancées technologiques ?

L'être humain est une espèce qui est venue très rapidement dépendant de ses avancées à travers le temps. Il a tout d'abord évolué intellectuellement, physiquement, et aussi technologiquement. Si nous réduisons l'être humain à sa plus petite expression; sans son savoir, sans sa technologie qu'il a créé, sans tout ce qu'il a créé depuis ces dernières 1000 ans, l'être humain ne devient plus rien. L'être humain n'est rien sans tout cela.

Prenons par exemple une journée où les transports en commun, les vélos et les autos ne marchaient tous plus. Imaginez le grand nombre de personnes qui devraient marcher pour aller au travail, à l'école ou pour aller où l'obligation doit les mener.
Imaginez par la suite l'être humain sans électricité. Que ferait l'être humain sans électricité ?
Tout d'abord, presque tout fonctionne aujourd'hui avec l'électricité: chauffe eau, télévision, éclairage, ordinateur, grille-pain, laveuse, sécheuse, four, frigidaire, chauffage, et j'en passe...
Imaginez durant une journée chaude d'été, sans électricité, que feriez-vous avec vos aliments ? L'être humain est rendu trop dépendant et ne serait que faire. Imaginez maintenant passer une journée très froide de l'hivers, sans électricité, donc sans chauffage. Ne pouvoir se réchauffer même en étant dans sa propre maison, à l'intérieur.

Le meilleur exemple pour voir l'être humain à son état réduit est lorsqu'il y a une panne de courant. Lorsqu'arrivé au soir, sans lumière, essayez de marcher (sans lampe de poche) pour vous diriger dans votre maison. Comment vous sentez-vous lorsqu'il y a une panne de courant ?

Le monde ne serait rien sans la venu de l'électricité et de ses avancés technologiques.
Tentez l'expérience de se réduire à toutes technologies et connaissance durant toute une journée pour voir ce que vous feriez !

jeudi 26 février 2009

Méthode de Descartes pour trouver la vérité

René Descartes (1596-1650) est une personne très connu soit en mathématique, soit en physique soit en philosophie car il a porter sa carrière sur ces 3 aspects. Il est plus qu'un penseur scientifique, il est aussi considéré comme l'un des fondateurs de la philosophie moderne.

Il a apporté les raisonnements de l'algèbres dans la géométrie et plusieurs lois en physique tel que la loi Snell-Descartes en optique.


Descartes, a aussi apporté des choses en philosophie puisqu'il est considéré comme l'un des fondateurs de la philosophie comme mentionner plus haut. Il a écrit Le Discours de la méthode (1637) où il élabore une méthode universelle voulant atteindre la certitude. Ainsi, pour atteindre cette certitude, Descartes pratique le doute systématique qui est de remettre en doute toutes les connaissances que nous avons. Pour s'assurer de la solidité de nos connaissances, il faut trouver une réponse inébranlable à laquelle nous pourrions déduire tout le reste.
Dans son livre Le Discours de la méthode, il parle de sa méthode afin d'arrivé à la certitude:

1) La Certitude (porter aucun jugement s'il est incertain) -> on détecte le problèmes
2) L'Analyse (diviser en partie plus simple) -> on trouve les problèmes
3) La Synthèse -> on cherche les relations entre les problèmes
4) La Révision -> on vérifie si notre diagnostique est le bon et si la relation entre les problèmes est correcte.

Nous faisons tous ça souvent durant notre vie sans même s'en rendre compte. Très souvent, dans plusieurs métiers, ou même à l'école, on se sert de cette méthode. Par exemple, en ski, les moniteurs utilisent cette méthode afin de corriger un élève. Premièrement, ils détectent le problème chez l'élève, ensuite ils détectent ce qui cause ce problème en faisant la relation entre la cause et le problème et ensuite ils posent leur diagnostique afin d'améliorer l'élève. Cette méthode, en ski est nommé "détection-correction" ou "analyse et développement".

Ainsi donc, grâce à Descartes et sa contribution à la philosophie moderne, l'on réussis à s'améliorer et à persévérer.

mardi 24 février 2009

Les perceptions


Nous voyons souvent des choses, nous entendons souvent des choses, nous sentons souvent des choses. Nous avons défini des choses depuis notre naissance ce qui donne un sens à ce qu'on perçoit. Nos parents nous ont dit que ce avec quoi on mange et qui a quatres piques, s'appelle une fourchette. Nous le voyons et ne pouvons le réfuter. Pour vérifier que ce ne soit pas un canular de leur part, on peut demander aux autres personnes qui vous diront que c'est bel et bien une fourchette.

Par contre, qu'est-ce qui nous dit que nous ne sommes pas trompé par nos sens ? Je donne comme exemple un daltonien. Le daltonien ne voit pas certaine couleur. Par contre, il a identifié la couleur verte à la manière dont il voit. Ainsi, si pour lui le vert ressemble à du gris, il a appris que ce gris s'appellait vert. Qu'est-ce qui nous dit que nous ne voyons pas tous le même vert ? On apprends à reconnaître une couleur dans notre enfance. On peut avoir appris que la couleur verte, ressemble réellement pour nous à du rouge. Le nom de la couleur est simplement mis sur cette dernière pour l'identifier.
Je donne un autre exemple, les sons que nous entendons. Si nous prenons une note de piano (d'une fréquence d'environ 4 000 Hz), tout le monde l'entend. Un son de 12 000 Hz, les gens de 60 ans et plus ne l'entendrons pas, les gens de plus de 40 ans n'entendront pas un son de 15 000 Hz, 17 000 Hz est le son Mosquitone que peu de gens entendent, et les son de 20 000Hz sont entendu seulement par les enfants et les animaux. Pourtant, ces sons, ils existent mais nous les entendons pas tous.



Ainsi, nous percevons tous quelque chose d'une manière différente. Pourtant, rien nous certifie que nous percevons tous les mêmes choses de la même manière. La couleur que je vois, l'objet que je vois, le son que j'entends, la table que je touche, la personne que je vois, etc, sont tous des choses que nous observons grâce auxquelles nous avons été éduqué à comprendre. Nous voyons bleu car nos parents nous ont montré que cette tâche, que c'était ce nom "bleu" alors que nous devions associé cette tâche avec le mot bleu. Que le son "wouf" nous l'avons associé à un chien qui aboit, le son "miaou" est associé à un chat. Nous avons tous associé des sons ou des images à un mot alors que théoriquement ces sons ou images existaient bien avant que les mots permettant de les définir existent.

mardi 17 février 2009

Si pour te plaire...

Souvent, la symbiose entre deux personnes est compliquée et mal comprise. Qu'est-ce qui fait que soudainement on tombe amoureux d'une personne, qu'on se sent attiré vers cette personne ? Tout débute par un regard, mais qu'est-ce qui se passe à l'intérieur de nous ? Une réaction chimique, sûrement, mais ce qui déclenche cette réaction est toutefois incomprise.

L'attirance envers une personne est le seul rêve qui se rêve pas. L'amour nait d'un sourire, vit d'un baiser et meurt d'une larme. «À défaut d'être au-dessus de tout le monde, on veut être comme tout le monde, par peur d'être en dessous et c'est le meilleur moyen de ruiner un amour véritable. Pour pouvoir aimer quelqu'un, il faut d'abord s'aimer soi-même». En amour il faut se décider: ou bien on vit avec quelqu'un, ou bien on le désire. On ne peut désirer ce qu'on a, c'est contre la nature. Une vraie et longue histoire est formée de hauts et de bas qui ont toujours été surmontés, c'est ce qui créent la force d'un couple.

L'amour est incomprise et le sera probablement toujours.
Pourtant, elle sera toujours présente et on en perds tous nos sens...


Si pour te plaire je dois renier mon présent pour passer tout mon temps avec toi, je le ferai. Si pour te plaire je dois te donner mon coeur, je le ferai. Si pour te plaire je dois laisser ma vie derrière, je le ferai. C'est en tombant qu'on apprend à marcher, alors je vais tomber en amour pour apprendre à t'aimer. Te voir ainsi, devant moi, sans pouvoir faire quoi que ce soit, autre qu'attendre un simple geste de ta part me fait perdre la tête. L'attente est tellement longue, tellement éternelle. Je fond à ton simple regard vers moi. Être en ta compagnie et espérer plus sans réponse est plus infernal qu'un simple réponse négative. L'espoir de l'impossible est parfois plus dur et plus douloureux qu'un refus. Sans apprentissage de la douleur, le bonheur n'est pas solide.
Lorsque tu es dans mes bras, tu glisses entre mes doigts. Je n'arrive pas à te garder près de moi sans te revoir partir en me tournant le dos. Chaque approche, chaque tentative, est une épreuve difficile. Lorsque ton regard vient se heurter contre le mien, je souffre en pensant que ton regard ne regarde pas en moi ce que je voudrais que tu y vois. Je te vois avec les yeux de mon coeur où mon coeur ne réussit pas à aller chercher le tient pour battre en harmonie tous les deux ensembles. J'entends ton coeur, j'écoute le mien, ils sont si près d'un battement symphonique mais malencontreusement séparés de quelques battements. La flamme que j'ai surgissant de mon coeur tente d'aller réchauffer le tien, créant en toi un volcan expulsants de chauds sentiments. Te voir ainsi, aussi radieuse et rayonnante, me permet de rêver. Te regarder est devenu mon spectacle préféré.

"L'homme ne serait rien sans ses rêves."
Mes rêves ne seraient rien sans toi.

Pourtant, je ne te connaissais pas avant et maintenant, je ne pourrais déjà plus me passer de toi. Tu es entrée dans mon coeur et tu ne pourras y sortir sans le déchirer. Tu es devenue la personne avec laquelle je veux passer mon temps, ne jamais m'éloigner malgré le fait que nos chemins se séparent de temps en temps. Se séparer est le moment le plus triste, les moments sans toi semble interminables. Tu es dans mon coeur et tu y restera à jamais.
Si seulement....

lundi 16 février 2009

Les yeux, l'ouverture vers soi et vers le monde

Ne vous êtes-vous jamais demander comment les gens vous imaginais ?
Ne vous êtes-vous jamais intéressé à savoir si la vie vous la percevriez différemment si vous aviez des yeux que vous avez présentement?

Les yeux, étant si précieux, que l'on réalise même pas la chance qu'on a de les avoir. Pourtant, nous vivons grâce à eux. Tout requiert nos yeux, la vie est faite pour être regardée; explorée du regard. Pourtant, on porte pas assez attention à leurs importance. Comment écrire sans yeux, comment décrire quelque chose avec un autre sens que le toucher, comment admirer quelque chose, comment réalisé la beauté d'un objet, comment savoir si la vie est en noir et blanc ou en couleur, comment savoir où l'on marche, comment savoir où on se situe, tout pleins de questions impliquant l'importance des yeux. Vous me direz alors que la technologie aide ces gens. Oui, en effet, mais pour que ces technologies soient crééent, il a fallut tout d'abord voir. Le chien-guide pour aveugle, ne voit-il pas lui non plus ? Encore là, les yeux sont d'une nécessité irréprochable. De plus, pour fabriquer un objet permettant de savoir où on se dirige, faut-il pas tout d'abord savoir où on est pour pouvoir créer une carte pour aveugle. Faut-il pas avoir d'abord vu pour créer le braille.
Seul la beauté est perçue par les yeux du coeur.

Qu'est-ce qui fait qu'on percoit avec nos yeux, qu'est-ce qui fait qu'on voit ? Qui nous dit que la personne que nous voyons bouger bouge réellement ?
Vous êtes vous déjà questionné sur le fait que le point de vue que vous avez n'est pas, et ne sera jamais la même qu'une autre personne. Faites l'expérience: mettez vous en face d'une personne, dans un grand espace et regardez vous. Regardez cette personne, regardez le décor derrière, regarder ce que la personne fait, regarder vous sans détourner le regard de cette personne. Par la suite, imaginez la même chose mais de la manière que l'autre personne vous voit. Tenter de regarder à travers ses yeux et de voir le décor derrière vous, ce que vous ressemblez, ce que vous faites. Personne à la même vision et la même perception des choses ce qui est tout à fait extraordinaire. Est-ce possible de savoir ce que l'autre vois... prendre sa place pour voir ce que vous voyez pas et qu'elle voit.

Chacun à son point de vue à un moment déterminé, à un endroit précis. Pourtant la nature, elle, ne change pas de place et pourtant personne ne la verra de la même manière.
Cela voudrait-il dire que ce que nous voyons serait purement notre imagination? Que se ne sont que les idées des choses que nous voyons et que chaque personne les conçoivent différemment?
Ainsi, nous serions ici parce que nous pensons être à cet endroit.

mercredi 11 février 2009

Le reflet de notre image

Nous sommes le reflet de notre image.

Qu'est-ce qui nous dit que ce que nous voyons, ce que nous percevons de nous est réellement la vérité ?
Peut-être que nous ne sommes pas ce que nous voyons de nous dans le miroir étant donné que c'est seulement l'image de notre personnalité que nous voyons. Ce que nous croyons voir à travers le miroir est peut-être pas la réalité. Les gens qui nous entour et qui nous regarde ne voit peut-être pas la même chose que nous croyons être.

Le reflet de notre image dans le miroir peut être à la fois ce que nous voulons voir et ce que nous ne voulons voir. Alors qu'est-ce qu'une image ?
On parle d'image de soi, alors serait-ce plutôt l'image de ce que nous voulons voir de soi ? Serait-ce donc le reflet de notre personnalité !?

On pourrait se percevoir d'une manière et les autres gens nous percoivent d'une autre façon.

vendredi 6 février 2009

Une richesse irréprochable: les livres

Quoi de plus précieux que la richesse des mots...


Je me promenais dans une bibliothèque et je me suis attardé aux nombreux livres s'y trouvant. En regardant au travers des allées, entre deux livres, les étagères innombrables qui se dressent devant soi. Tenter d'estimer le nombre de livres est tout à fait impossible. Imaginer le nombre de mots inscrits dans ces livres, les miliers de connaissances transmises à travers ces ouvrages. La connaissance est tellement grande, tant d'histoire vécu à travers le temps. Chaque livre, chaque texte, chaque recueil, chaque feuille, est différent d'une autre. Chaque mots différents de l'autre.


L'histoire véhiculé dans ces oeuvres historiques, ces bibles historiques, est tellement grande que plusieurs sont unique et rare. Le premier texte écrit provient environ du IXe siècle avant J.-C. (bien sûr, le texte remonte à bien plus loin avant où les hommes des cavernes écrivaient sur les murs des grottes avec des dessins). Ainsi, ces textes sont des oeuvres d'or et des oeuvres historiques expliquant l'évolution de l'être humain.

Ces livres, remontant à si loin sont sources de savoir, de compréhension et d'idée. Une bibliothèque est donc un endroit riche, un monument. Ça serait un pêché de détruire un livre contenant tant de mots, tant de vécu. Les livres ayant des formes différentes, des histoires différentes, des couvertures différentes, se différenties tous et se rendent tous unique.

Je reste perturbé devant le savoir et la quantité innombrable de livres se trouvant dans une bibliothèque et sachant qu'il n'y a pas qu'une seule bibliothèque dans le monde. De plus, ce n'était loin d'être la plus grande, la plus fameuse des bibliothèques.


Tant de livres, tant d'histoire qui demande qu'a être lut !

jeudi 5 février 2009

Rencontre unique avec une seule et unique personne

Si seulement j'avais la chance de rencontrer une seule et unique personne, peu importe qui...

Si seulement j'avais cette chance, je voudrais pouvoir rencontrer une personne qui m'est cher et qui me manque que j'aurais voulut connaître. Cette personne est malheureusement décédé alors que je n'avais même pas encore fêté ma fête de 3 ans. Cette personne est la principale raison pour laquelle je m'appelle Gabriel. Elle est devenu depuis mon ange gardien. Pourtant cette personne que je n'ai aucun souvenir me manque énormément. Une personne que j'aurais aimé avoir des discutions, qu'il me voit grandir, partager ses exprériences de vie. C'est une personne dont je ne me souviens et pourtant elle crée un vide dans ma vie. Mon père m'a souvent parlé de lui en bien qu'il semblait être une personne avec beaucoup de charisme et de bonté. Malheureusement, très peu de photos de lui reste. Il y a peut-être 5 photos aux maximums de lui ou bien de mon père dans sa jeunesse.
Mon grand-père, un mystère dans ma vie est la personne que j'aimerais le plus au monde connaître; rencontrer. Ne serait simplement pour quelques minutes, ça serait important pour moi de le découvrir à travers mes propres yeux et non à travers les yeux des autres.

Qu'est-ce qui fait ce que nous sommes ? Les actions que nous faisons durant notre vie ou les souvenirs qu'on laisse après notre mort?

Mon grand-père est toujours avec moi peu importe où je vais. J'ai toujours une photo de lui dans mon porte-feuille et je sais qu'il veille sur moi. Il est partout où je vais. C'est la personne qui me manque le plus dans ma vie et pourtant c'est la personne que je connais la moins. Ce que j'ai de lui, c'est le nom qu'on m'a donné grâce à lui. C'est le seul souvenir que je porte continuellement et qui me fait penser à lui.
Pris d'un cancer, l'espoir de mes parents pour qu'il ne décède pas était ma naissance. Une naissance attentu arrivant simultanément avec son cancer. Deux évènements tout aussi enivrants et troublants, l'une que l'autre. La naissance de l'un et le début d'une fin pour l'autre. Deux évènements tout à fait à l'opposé et pourtant créant tout autant de réaction. Des larmes, par les mêmes types pour l'un que l'autre, une joyeuse et une malheureuse. De la joie et de la tristesse, de la mélancolie et de l'épanouissement. Tout cela dans l'espace de 3 ans qui se fait toujours ressentir même aujourd'hui. Un mal qui ne disparait pas, un mal qui persiste, un mal inévitable. La consolation de cet évènement était ma naissance où l'on m'a donné mon nom "Gabriel" en lien avec l'ange Gabriel. Je suis donc né pour veiller sur mon grand-père. Pour laisser un souvenir en moi, le souvenir de celui à qui je dois mon nom.

Une personne si importante dans ma vie, une personne étant toujours présent à côté de moi dans les moments difficiles, une personne qui me manque...


André Corriveau
(1928-1993)

lundi 2 février 2009

Le rêve

Qu'est-ce qu'un rêve?
La réponse de la majorité des gens vont dire qu'un rêve est quelque chose qui se passe durant la nuit alors qu'on dort.

En effet, un rêve est une production involontaire d'action, de désir, survent pendant le sommeil. Mais cela ne décrit toujours pas ce qu'est un rêve. Un rêve est une manière de vivre des actions, ou bien de revivre une action (souvent arrivé dans la journée même). Par exemple, lorsqu'on écoute un film d'horreur quand on est petit, souvent il arrive que nous fassions des cauchemars. La raison ? Un léger traumatisme au niveau du subconscient qui fait qu'on rêve au film et qu'on en fait un cauchemar. Le coeur se met à battre, les pupilles se dilatent, les glandes sudoripardes excrètent davantage et souvent on se réveille suite à cela. Nous parlerons du subconscient plus tard avec Freud avec son livre de la Psychanalyse.

Revenons un peu au sujet, qu'est-ce qu'un rêve. Le rêve est décrit souvent comme arrivant lorsque nous avons les yeux fermés et que nous dormons. Les rêves est une conception unique de notre cerveau en lien avec ce que nous vivons. Il y a même des manières d'analyser les rêves et tenter de comprendre une personne. Les rêves sont donc une suite successive d'images.

Mais par contre, qui nous garanti que le rêve que nous vivons est bel et bien un rêve? Vous pourriez me dire que c'est lorsqu'on se réveille dans notre lit et qu'on réalise que ce n'était pas vrai. Ainsi, je vous répondrais en vous disant: lorsqu'on se réveille, qui nous dit que nous ne sommes toujours pas en train de rêver? Ne serait-ce pas possible de rêver qu'on est en train de se réveillé dans notre lit ? Alors, la vie éveillé pourrait, lui aussi, être un rêve. On ne peut être sûr que la vie que nous vivons en ce moment n'est pas un rêve où nos yeux seraient ouverts.

Le rêve est une expérience sensible ne passant par les organes des sens. Dans le rêve, il y a aussi les mêmes actions que dans la "vie normale". Je m'explique: il y a aussi de la rationalité (un ordre de la raison), de l'irrationnalité, des couleurs, des sens, les mêmes humains. Parfois même, les choses existantes dans ce qu'on dit "la vie éveillé" ont été pensées d'abord durant un rêve avant d'être créé. Il serait donc possible de prévoir le futur à travers les rêves.

Donc, nous pourrions conclure en disant que le rêve est une manière de concevoir le monde à travers le subconscient en étant dans un autre monde; le monde psychique.


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